Un sommet quand même…

 Bon d’accord, on ne peut dire que les deux équipes se disputent le top de la Ligue B. Elles s’écharperaient plutôt pour éviter l’une des deux dernières places et même s’il n’y a pas de descente cette saison. Question d’honneur, « mossieur » !

Bon d’accord, on ne peut dire que c’est réellement un derby. Si on enlève quelques éléments comme Martinez, Pascal ou Saelens d’un côté, Vergoz ou l’Ecossais Mac Givern qui ont porté, comme le troisième, les deux maillots, pas facile d’inculquer aux autres la notion de derby. Les grands voyageurs que sont les sportifs de haut niveau ont d’autres objectifs.

Mais bon, c’est Avignon-Orange.

Des matches souvent à l’odeur de soufre par le passé. Avignon, le plus ancien dans l’élite, y fit longtemps régner sa loi. Puis Orange fut le plus fort. Les choses se sont rééquilibrées. Dira-t-on adoucies ? Il nous semble, les deux clubs n’étant pas devenus amis mais… presque.

L’aller fut tendu. Orange avait encore des ambitions et un ensemble apte à les réaliser. Ce ne fut pas trop difficile (3-1) devant une formation avignonnaise plus jeune et turbulente mais qui passa à côté de son match.

Et le retour ? L’AVB évoluera sans Jaldou – c’est son choix - ni Saelens dont la blessure s’est aggravée et dont l’absence risque de durer. L’ASON a eu des crises, a perdu du monde et le madré Djordjevic tente de refaire un ensemble compétitif. Il en a les moyens, le goût de la  résurrection passant par une victoire dans la Cité des Papes.

Autre fait notable : les deux équipes sont sorties frustrées du dernier match. Battues à la manche décisive à Lyon et contre Cambrai, elles estiment avoir mieux mérité.

Un seul aura raison ce samedi.

Décidément le match à ne pas perdre et à ne pas manquer.   

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