Toujours dans le dur ?

 Plessis-Robinson appartient au quintet de tête qui n’a perdu qu’une rencontre. Pour les Parisiens c’est à Cambrai (3-0) et même si le score ne donne pas lieu à contestation, on peut être légitimement inquiet pour ce déplacement. Mais il est vrai que depuis le début de saison les Avignonnais sont là où on ne les attend pas, alors…

Le Plessis en fait file droit : victoires à Orange (2-3) pour l’ouverture puis contre Saint-Nazaire (3-2) et à Saint-Quentin (1-3). Après il y a bien eu Cambrai, mais les Nordistes c’est quand même autre chose.    

« Bien figurer contre Nantes, un club de Ligue A. ne doit pas fausser les pronostics, dit José Amet, l’entraîneur avignonnais. On était sans pression et on n’avait rien à perdre. C’est beaucoup plus facile. On a vu contre Cambrai, qui est quand même une très bonne équipe, ce que peut faire le mental. Là on a fait beaucoup de fautes parce qu’on se savait attendus. Ca change tout. D’autre part, il nous manque toujours nos deux centraux et lorsqu’on regarde notre effectif on voit bien qu’il n’a pas l’expérience de la Ligue B. Excepté Vincent Lacombe et sauf pour des bouts de saison, on est en pleine découverte. Il faut s’adapter. »

José réclame dont du temps et on va bien volontiers le lui en donner d’autant que Dolegombai n’est toujours pas sur le quai d’arrivée, tandis que Saelens n’a pas repris. On savait que l’effectif était un peu juste mais avec deux joueurs de moins c’est souvent mission impossible.

On peut donc juste espérer, comme contre Lyon, que l’enthousiasme renverse les montagnes ou du moins la butte parisienne. 

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