Souffreteux, besogneux, neuneux... mais vainqueurs !

Avignon, gymnase Champfleury : Avignon VB  St-Louis-Neuweg 3-1   (25-23 en 24’, 25-21 en 25’, 19-25 en 25’,  25-22 en 27’).

Arbitres : M. Meunier et Mme Turin.

Avignon : 60 attaques gagnantes (Talia 22,  Lacombe 9, Jaunet 2,  Perez 5, Ortiz 6, Nyabeye 7, Dubreuil 8, Martinez 1), 6 contres gagnants (Ortiz, Jaunet et Lacombe 1, Perez 3), 3 aces (Lacombe, Talia et Perez 1), 36 fautes directes dont 16 au service.

Les points : Martinez 1, Perez 9, Ortiz 7 puis Prigent puis Aubree, Talia 23 puis Nyabeye 7,  Jaunet 3  puis Dubreuil 8,  Lacombe 11.

Libero : Korovyanskyy. Entraîneur : José Amet

St-Louis : 46  attaques gagnantes (Fourneret 16), 4  contres gagnants (Piesniak 2), 1 ace (Kilo), 25  fautes directes dont 16 au service.

Les points : Kokuvi 11, Florent 5, Fourneret 16, Taglang 2, Kilo 6, Piesniak 12 puis Galli 1.

Libero : Puchalski. Entraîneur : Matjaz Urnault

Bon, on ne s’est pas régalés? On n’est pas sûr non plus que ce genre de match ramène le public à Champfleury. Des tribunes sont même tombés quelques sifflets. Dame ! on a bien conscience que notre AVB peut bien mieux faire.

Quatre sets souffreteux donc face à une équipe homogène, solide, avec quelques bons éléments comme Fourneret, deuxième marqueur du match ou l’intelligent Kokuvi. Certes, mais une équipe quand même limitée bienheureuse de se voir constamment remise en selle par les erreurs avignonnaises.

Parce que des fautes il y en eut : 36 pour l’équipe locale dont 16 au service, 25 pour les visiteurs dont 16 au service. L’apoplexie ! Vous voyez que sur le plan du rythme on avait le temps de relire ses notes. La première balle où l’on sentit les Avignonnais un peu concernés intervint dans la troisième manche perdue d’ailleurs.

Bon, on ne va pas insister. Tous les avis  - de joueurs - étaient unanimes à la fin de la rencontre : difficile de se concentrer devant plus faible que soi et alors que l‘on se sait pratiquement qualifiés.

L’objection est entendue. Mais à notre humble avis on ne pourra pas conduire une saison pleine à son terme avec un demi-investissement, un demi mental, des demi-matches, une morne satisfaction.

Même devant les petits, les sans-grade, les nuls on a besoin de passion, de vie, de qualité, d’envie. Sinon de quoi aura-t-on l’air lorsqu’ensuite on perdra contre les gros ?

Samedi on va à Strasbourg. Il va bien falloir remettre le bleu de chauffe.      

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