Quand le mental va…

A Avignon, Avignon bat Rennes 23-25, 26-24, 25-20, 24-26, 15-10.

Enfin un combat, un vrai. Enfin une équipe locale capable de se battre sur tous les ballons et d’aller chercher une victoire qui n’avait rien d’évident. D’abord parce que Rennes a été un valeureux adversaire. Ensuite parce que les Avignonnais avaient deux ennemis : les Bretons bien sûr, mais aussi le doute qui ne les lâche pas cette saison et gâche leurs meilleures intentions.

On ne va pas dire que le malade est guéri mais ce succès est très encourageant.

« Tout le monde a été au diapason, a dit le président Thierry Minssen. Les gars se sont battus et surtout ils n’ont jamais lâché. Ca fait du bien et j’espère qu’on est reparti vers le haut. »

On a en tout cas la sensation d’avoir retrouvé une équipe. Ventresque, superbe, a montré la voie et les autres ont suivi avec un Usiljanin notamment plus appliqué, plus concerné.

On aurait même pu arracher une victoire bonifiée puisque les Vauclusiens menaient 19-16 dans la quatrième manche mais Rennes, également très combatif, a pu renverser la vapeur.

L’AVB se reprit der belle manière dans la manche décisive où elle ne laissa cette fois que des miettes aux Bretons.  

Et pourtant les malheurs ont continué puisque la veille Thibaud Carn s’était donné une profonde entorse (il sera indisponible plusieurs semaines), tandis que le jeune libero Mouiel se retournait un doigt. Jérémy pourtant a réussi l’une de ses meilleures prestations sous le maillot avignonnais. C’est un signe. Signes que les poulains de José Amet ont tout oublié pour un seul objectif : vaincre.

Bien sûr la guerre n’est pas gagnée. Ce n’est qu’une bataille, mais vrai que celle-ci était importante.

La semaine maintenant va être rude puisque deux déplacements que l’on qualifiera de compliqués attendent les Vauclusiens : à Saint-Quentin ce mardi en match en retard et au Plessis vendredi pour la 18e journée. Deux équipes qui luttent pour entrer dans le groupe des qualifiables, deux équipes en principe supérieures aux Avignonnais. Mais ceux d’avant. Avec ceux de Rennes on ne jurerait plus de rien.     

 

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