Plus cahin que caha…

Avignon, gymnase Champfleury : Avignon VB 3 Grenoble Université 0 (25-16 en 22’, 25-22 en 26’, 25-23 en 25’).

Arbitres : M.Lhospitalier et Mme Hadid.

Avignon : 37 attaques gagnantes (Talia 10, Lacombe 7, Jaunet 5, Perez 6, Ortiz 5, Nyabeye 4), 9 contres gagnants (Ortiz 3, Perez, Jaunet et Talia 2), 3 aces (Jaunet 2, Martinez 1), 34 fautes directes dont 14 au service.

Les points : Martinez 1 puis Prigent, Perez 8, Ortiz 8 puis Dubreuil, Talia 12, Jaunet 9, Lacombe 7 puis Nyabeye.

Libero : Korovyanskyy. Entraîneur : José Amet

Grenoble : 20 attaques gagnantes (Viron 8), 6 contres gagnants (Clément et Bunford 2), 1 ace (Valle), 26 fautes directes dont 12 au service.

Les points : Gellet 5 puis Petro, Valle 3, Van Den Eshof 1, Viron 8, Clément 6 puis Chone, Bunford 3 puis Zoccarato 1.

Libero : Chevrier. Entraîneur : Jérôme Fraisse

Un set pour voir. Tout voir : la tranquillité locale, les faiblesses manifestes d’un adversaire qui n’en pouvait mais, la bonne humeur générale, l’envie de s’amuser de tous. Deux sets de souffrance avec des tonnes de faute, un volley qui se voulait hourra mais ne fut que vétille, un José Amet en colère, et puis plus et on en passe.

Bon, on a gagné 3-0. C’est bien, mais l’AVB a tout fait : ses points et ceux des autres, ses fautes et celles des autres. On va oublier, oublier le 16-17 dans le second set concédé à une équipe qui avait des vertiges dans son septième ciel, oublier la victoire à l’arraché dans la seconde (merci Nyabeye) comme la troisième (merci Pérez) manche, oublier les 34 fautes (mon dieu !) dont 15 pour le seul Talia.

On se retrouve du coup avec des stats faméliques et un match à tout oublier ou presque et de maudire un déroulement qui a empêché José Amet de faire tourner son effectif comme on pouvait l’espérer. Bon on va garder la victoire. On va garder surtout cette bonne ambiance générale qui vit l’équipe ne pas quitter le parquet en fin de partie sans saluer ces supporteurs qui ne sont plus, désormais un public, mais bien une partie intégrante de plus de ce qui est bien un club et que les Grenoblois, sagement assis, admirèrent, mieux badèrent, durant de longues minutes.

Au fait : ils ont perdu, on a gagné et on va d’autant mieux apprécier une mini-trêve qui ne sera de toute façon peuplée d'aucun cauchemar.

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