On se retrouvera !

 Avignon. Gymnase Champfleury. Avignon 1 Narbonne 3.

Arbitres : MM. Sawrei et Vermande.

Détail des sets : 21 – 25 (26 mn) ; 25 – 14 (21 mn) ; 23 – 25 (26 mn) ; 20 - 25 (28 mn). AVIGNON – 50 attaques gagnantes ; 3 aces ; 11 contres ; 24 fautes directes (dt 18 au service).

SIX DE DEPART : Martinez 4 ; Talia 21 ; Ragondet 11, Bonnefoy 8 ; Pascal 8, Dolegombai ; Lacombe (lib).

Entraîneur : José Amet.

NARBONNE – 46 attaques gagnantes ; 11 aces ; 7 contres ; 25 fautes directes (dt 14 au service)

SIX DE DEPART : Prigent (puis Halilovic) ; Schneider 17 ; Valchev 18, Clère 10 (puis Gonzalez 1) ; Sol 8, Radtke 10 (puis Manuohalalo 1) ; Kilama (lib).

Entraîneur : Tristan Martin.

Le verdict est tombé. Avignon termine 7e de la première phase, très près des clubs placés immédiatement devant lui. C’est un très bon résultat, et même inespéré, compte tenu d’une saison à tracas : petit effectif, arrivée très tardive de Dolegombai, blessure de Saelens ne permettant que quelques minutes de jeu à Freddy, départ dans la polémique de Jaldou…

Il fallait donc avoir le cœur et le corps bien accrochés pour décrocher une qualification dans ces conditions.

C’est fait et ça ne mérite que des bravos pour le groupe de José Amet, d’autant plus que dans le même temps, le Comité directeur, foin de toutes les critiques,  a assuré des bases financières minées depuis plusieurs années par d’autres directions heureusement évanouies.

L’avenir immédiat s’appelle… Narbonne. Et c’est une belle coïncidence : le public avignonnais a pu juger de la qualité d’un adversaire, descendu de Ligue A. qui aura manqué son retour direct de deux courtes longueurs, mais garde toutes ses chances puisqu’à l’issue de cette poule finale il y aura un autre élu.

Le parcours certes sera périlleux. D’autant que s’y mêle le barragiste de Ligue A. Rennes, mais on le sait, en volley, les affaires financières modifient souvent les groupes à l’inter-saison. Alors…

L’AVB en tout cas, ne fut jamais bien loin de ce Narbonne là. Les Audois ont même senti l’orage lors du deuxième set et ont fait montre alors d’une certaine fragilité. Leur supériorité cependant – ils ont de tout autres moyens – se manifesta certes au service où ils furent excellents à l’image du Bulgare Valchev (7 aces) mais beaucoup moins dans les autres secteurs. C’est Avignon qui a le mieux contré (11 contre 7), le mieux attaqué (50 contre 46).

Après, et il n’y a pas de miracle sur la durée, les Narbonnais ont su jouer, et gagner, les points importants. Comme au troisième set où les Vauclusiens revenus du diable vauvert ratent dans le sprint final deux services (Pascal et Bonnefoy) qui font pencher la balance.

Avignon a vu et appris. Il n’est pas sûr que ce soit suffisant pour maîtriser une équipe comme Narbonne sur deux rencontres, mais c’est bien d’être là et d’avoir pour ambition de lui empoisonner un peu la vie. Première manche ce samedi 31 mars à Narbonne.       

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