Il a tout fallu… mais c’est beau !

Avignon, gymnase Champfleury : Avignon 3 Martigues 1 (25-14 en 24’, 15-25 en 24’, 25-19 en 26’, 29-27 en 35’).

Arbitres : MM.Sauvayre et Vermande.

Avignon : 47 attaques gagnantes (Bojovic 17, Panou 16, Vandooren, Bonnefoy et Dolegombai 4, Martinez et Pire 1), 12 contres (Vandooren 5, Dolegombai 4, Martinez 2, Panou 1), 9 aces (Martinez et Vandooren 3, Bonnefoy 2, Bojovic 1), 35 fautes directes dont 22 au service.

Le six de départ : Martinez 6, Dolegombai 8 puis Pire 1, Panou 17, Bonnefoy 6, Vandooren 12, Bojovic 18. Libero Lacombe. Entraîneur : José Amet.

Martigues : 36 attaques gagnantes (Pekmans 14, Ventresque 11…), 6 contres (Da Costa et Bourdon 2), 8 aces (Ventresque 4), 28 fautes directes dont 13 au service.

 Le six de départ : Da Silva 4, Pekmans 15, Mourier 2, Mitrovic  1 puis Ventresque 16, Da Costa 7, Bourdon 5 puis Dalli. Libero Slih. Entraîneur : Christophe Charroux.

Un combat, un vrai. Et une incertitude qui dura, dura. Un double combat d’ailleurs que l’on suivit à Mende comme à Champfleury. Vauclusiens et Lozériens se battaient contre Martigues et Cambrai mais aussi l’un contre l’autre. Et on avait les yeux rivés sur les écrans autant que sur le parquet. Les visiteurs, d’un côté comme de l’autre, n’étaient pas venus pour faire de la figuration et ont rempli leur contrat, ne s’inclinant au bout que parce qu’il leur manqua, sans doute, ce supplément de motivation qui consistait à jouer quelque chose. Cambrai a poussé Mende à la manche décisive ; Martigues menant 3-10 puis 12-16 dans la quatrième a bien failli. Les Avignonnais ont réussi à sauver deux balles de set, frôlant l’obligation du tie-break et surtout de le gagnern ce qui n’était pas acquis. Bref, le couperet n’est pas passé loin, et l’AVB a filé vers la qualif par un trou de souris.

On s’en contentera largement.

On savait que les coéquipiers de Martinez ne lâcheraient pas. Ils l’ont encore prouvé. Même avec leur tonne de fautes au service, même avec un Ventresque en face, qui a laissé le meilleur souvenir dans la cité des Papes, mais qui était déchaîné et a sans doute réalisé une de ses meilleures prestations. C’est lui qui a montré la voie à ses coéquipiers et ça a failli marcher. Mais le collectif avignonnais fut plus fort qu’un ancien. Au top ou à la motivation décuplée  soit-il.

Samedi c’est Paris. Une autre paire de manches bien sûr mais on peut en être certain : ils feront honneur au maillot nos gars. En attendant bravo !

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