Déjà le derby

C’est la faute des Orangeois. Le derby en début de saison pouvait s’annoncer déséquilibré. Sans même parler de l’absence des centraux avignonnais. C’est que l’effectif  réuni autour de ce vieux renard qu’est Nenad Djordjevic donnait de vrais signes de confiance, voire de sérénité. Orange était bâti pour jouer les premiers rôles.

C’est toujours vrai au demeurant. Mais il faudra – peut-être – attendre un peu avant de voir ce que l’équipe donnera. Battus chez eux par le Plessis Robinson (2-3), battus encore plus sèchement à Cambrai (3-1) les hommes du président Cortese ne sont manifestement pas prêts.

Avignon n’est pas vraiment en avance. Mais les poulains de José Amet ont rendu, malgré une nette défaite, une copie plutôt propre à Narbonne (3-0) ; ils ont été surprenants face à Lyon (3-1) effaçant le formidable handicap de la double absence de Saelens et Dolegombai par une volonté de tous les instants.

On en est là, à la veille de cette rencontre devenue d’un coup plus imprévisible. Si Orange se retrouve il n’y aura pas de débat. Mais si l’équipe du président Minssen peut afficher la même détermination que samedi dernier, alors le débat n’est pas joué d’avance.

Le gymnase Purpan devrait être bien garni. Espérons que la mentalité des uns et des autres sera à la hauteur de nos espérances.    

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